Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi soir que les forces américaines continueraient de frapper l’Iran « très durement » dans les deux à trois prochaines semaines, promettant de ramener le pays « à l’âge de pierre ». Il a affirmé que les objectifs stratégiques de base étaient presque atteints, mais n’a fourni aucun calendrier précis pour mettre fin à ce conflit qui dure depuis plus d’un mois.
Trump a défendu la guerre en soulignant que les forces américaines avaient remporté des victoires « rapides, décisives et écrasantes » et a critiqué les précédentes administrations pour leurs erreurs de politique étrangère envers l’Iran. Il a également évoqué la hausse des prix du pétrole et la volatilité des marchés financiers, affirmant que ces effets seraient temporaires.
Le président a adressé des reproches aux alliés de l’OTAN pour leur réticence à sécuriser le détroit d’Hormuz et a suggéré que la Chine, le Japon et la Corée du Sud pourraient prendre davantage de responsabilités. Il a aussi laissé entendre que les États-Unis pourraient facilement s’emparer du pétrole iranien, mais a déclaré que l’opinion publique américaine préférait simplement « gagner » et rentrer chez soi.
De leur côté, les responsables iraniens ont rejeté les affirmations de Trump sur une demande de cessez-le-feu et ont affirmé leur volonté de continuer à se défendre. Les tirs de missiles iraniens ont visé Dubaï et Israël juste avant le discours du président américain. L’Iran ne fixe aucun calendrier pour ses opérations militaires et se dit prêt à répondre à toute offensive terrestre américaine.
Depuis le début du conflit le 28 février 2026, des milliers de troupes américaines supplémentaires ont été envoyées au Moyen-Orient, et la guerre a provoqué une forte augmentation des prix du pétrole et des tensions économiques mondiales.

