Un accord de paix a été conclu dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 juin entre les États-Unis et l’Iran, mettant fin à plus de 100 jours de conflit au Moyen-Orient. L’annonce, confirmée par plusieurs sources officielles américaines et iraniennes, ouvre la voie à une désescalade majeure dans une région stratégique pour l’économie mondiale.
Un accord présenté comme « finalisé »
Le président américain a affirmé que l’accord avait été « finalisé » et qu’il permettrait une cessation immédiate des hostilités. Du côté iranien, le vice-ministre des Affaires étrangères a confirmé la conclusion d’un mémorandum d’accord mettant fin à la guerre, tout en soulignant une forte méfiance envers Washington et la nécessité de vérifier la mise en œuvre des engagements américains.
Le texte comprendrait une série de 14 clauses, dont la fin des combats sur tous les fronts, y compris au Liban, et l’ouverture progressive de négociations sur des dossiers sensibles comme le programme nucléaire iranien.
Levée du blocus et réouverture du détroit d’Ormuz
Parmi les mesures les plus significatives figure la levée du blocus naval américain et la réouverture du détroit d’Ormuz, un passage maritime stratégique par lequel transite environ 20 % du pétrole mondial.
Les navires devraient pouvoir circuler à nouveau dans les prochains jours, après des opérations de sécurisation et de déminage de la zone. Plusieurs pays européens, dont la France, le Royaume-Uni et l’Italie, auraient déjà déployé des moyens navals pour accompagner cette reprise de la navigation.
Un impact immédiat sur les marchés pétroliers
L’annonce de l’accord a entraîné une chute des cours du pétrole sur les marchés internationaux, avec une baisse d’environ 4 à 5 % selon les références américaines et européennes. Les investisseurs anticipent un retour progressif à la normale de l’approvisionnement énergétique mondial, même si certaines incertitudes persistent quant au rythme de reprise.
Une signature prévue à Genève
La signature officielle de l’accord est annoncée pour le 19 juin à Genève, en Suisse, en présence de médiateurs internationaux. La participation de plusieurs dirigeants, dont celle de Donald Trump, reste possible mais non confirmée.
Cette séquence diplomatique intervient en marge du sommet du G7 en France, où plusieurs discussions préparatoires doivent encore avoir lieu.
Une avancée diplomatique saluée
Plusieurs dirigeants internationaux, dont le président français Emmanuel Macron, ont salué une « avancée majeure » issue d’un effort diplomatique multilatéral. Paris affirme être prêt à accompagner la mise en œuvre de la réouverture du détroit d’Ormuz via une mission navale déjà déployée dans la région.

