Le cauchemar continue pour Ruben Amorim. En s’inclinant face à Arsenal (0-1) ce week-end à Old Trafford, le Portugais a concédé sa 15ᵉ défaite en 28 matchs de Premier League à la tête de Manchester United (7 victoires, 6 nuls). Un triste record : jamais un entraîneur, hors clubs promus, n’avait atteint ce cap si rapidement depuis Paul Hart avec Portsmouth en 2009.
Calafiori, la tête qui fait la différence
La rencontre s’est jouée dès les premières minutes. Le défenseur italien Riccardo Calafiori a ouvert le score de la tête, offrant aux Gunners une avance précieuse que les Red Devils n’ont jamais réussi à combler. Malgré des séquences offensives prometteuses et les débuts encourageants de Matheus Cunha, Bryan Mbeumo et Benjamin Sesko, United n’a pas trouvé la faille.
Résilience et réalisme côté Arsenal
Arsenal n’a pas brillé, mais a fait preuve d’un réalisme clinique et d’une solide organisation défensive. Gary Neville, consultant vedette, a résumé l’état d’esprit des Londoniens :
« Arsenal a vraiment creusé dans ses ressources et montré beaucoup de résilience. Ils n’ont pas été à leur meilleur niveau, mais aller chercher trois points ici à Old Trafford, comme à l’Etihad, c’est énorme. »
Amorim sur la sellette ?
L’arrivée de Ruben Amorim à la tête de Manchester United devait incarner un nouveau cycle. Mais la série noire s’allonge et les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le pressing des supporters et la comparaison avec ses prédécesseurs commencent déjà à peser lourd.
Pour Arsenal, ce succès confirme la montée en puissance de l’équipe, capable de gagner sans forcément séduire. Pour Manchester United, en revanche, l’avenir s’assombrit encore un peu plus.

