L’activiste était en conférence de presse ce mardi. Il est notamment revenu sur toute l’affaire du Reward Money et sur les activités de la Special Striking Team (SST). Il maintient que les amendements aux Standing Orders 122 de la police, introduits par l’ex-commissaire Dip en 2022, ont ouvert la porte à des abus qui se manifestent aujourd’hui. Il demande que la FCC enquête sur chaque membre de la SST afin de faire toute la lumière sur les agissements de cette unité et estime que les arrestations de l’ACP Gungadin et de l’ASP Jagai ne constituent qu’une première étape pour identifier les commanditaires. Selon lui, toute demande de liberté sous caution pour Ashik Jagai ne peut être examinée qu’après la conclusion de l’enquête. Concernant le Reward Money, Bruneau Laurette considère qu’il s’agit de l’argent du public et qu’il y a eu complicité dans son détournement au détriment des Mauriciens.
Ivan Bibi était également présent à cette conférence de presse. Il estime que tous les cas instruits par la SST doivent être annulés et que le DPP doit assumer sa responsabilité dans cette affaire. Il a également allégué qu’au-delà des combines de la SST au sein de la force policière, cette unité agissait parfois comme mercenaire pour des individus.
L’activiste François Henri a aussi pris la parole pour demander le gel de la procédure autorisant les hauts gradés de la police à signer des mandats de perquisition. Selon lui, il est temps de restituer cette autorité au judiciaire.

