Comme une mélodie douce qui s’élève à l’approche de la Fête des Mères, Demaïko Raboude revient sur le devant de la scène avec un titre chargé d’émotion : “Honor nou mama”. Une chanson qui résonne comme une déclaration universelle, portée par des accords sincères et une voix habitée. Pour marquer ce moment, l’artiste mise sur l’authenticité jusque dans l’image, avec un clip entièrement capturé à l’aide d’un smartphone, insufflant une modernité assumée à son message.
Une voix née entre passion et vérité
Derrière ce nom de scène, il y a Marco Antonio Raboude, 28 ans, originaire de Vuillemin. Un artiste qui avance à contre-courant des artifices, préférant la vérité brute aux illusions. Chez lui, la musique est une ligne de vie, un fil conducteur tissé depuis l’enfance. Très tôt, il s’immerge dans les sons, les mots et les émotions. À l’adolescence, il commence à écrire, à composer, à chercher sa voix dans un monde où chaque note devient une forme d’expression. Inspiré par son environnement, ses amis, et les réalités sociales qui l’entourent, il façonne peu à peu un univers artistique où dominent l’amour, le respect et la vérité. « Mes chansons portent des messages », dit-il simplement, comme une évidence.
“Honor nou mama” : une ballade comme une déclaration
Avec “Honor nou mama”, Demaïko Raboude ne change pas de cap, mais il élève encore la portée de son message. Le morceau s’inscrit comme une ballade dédiée aux mères, ces figures silencieuses mais essentielles, souvent en arrière-plan, mais toujours au cœur de chaque histoire. Dans cette chanson, chaque parole semble posée comme une note de gratitude. Il y chante la tendresse, les sacrifices invisibles, les nuits sans sommeil, les conseils murmurés, et ce soutien indéfectible qui accompagne un enfant tout au long de sa vie.
Pour l’artiste, une mère est bien plus qu’un rôle. Elle est une fondation. Une présence constante, une lumière dans les moments d’ombre. « Derrière chaque réussite, il y a souvent une maman », souligne-t-il. Une phrase simple, mais qui résonne comme un refrain universel. À travers ce titre, il veut rappeler que l’amour maternel ne se célèbre pas qu’un jour par an, mais se vit au quotidien, dans les gestes, dans les mots, dans le respect.
Un clip moderne : la créativité au bout des doigts
Et pour traduire cette émotion en images, Demaïko Raboude a choisi une approche audacieuse : un clip entièrement tourné avec un smartphone de la marque Honor, plus précisément le Honor Magic 8 Pro. Une collaboration qui donne une dimension contemporaine au projet. Derrière la caméra, Evans Ramasawmy capte les instants, les regards, les vibrations, avec une simplicité qui renforce l’authenticité du message. Ici, pas de décors surchargés ni d’effets excessifs, mais une esthétique épurée qui laisse toute la place à l’émotion.
Ce choix technique n’est pas anodin. Il traduit une philosophie. Celle de prouver que la créativité n’a pas besoin de moyens démesurés pour exister. Que l’essentiel réside dans la vision, dans l’intention, dans la sincérité. Une manière aussi d’inspirer les jeunes artistes à croire en leur potentiel, même avec peu de ressources.
Bollywood en toile de fond : une influence assumée
Mais l’univers musical de Demaïko Raboude ne s’arrête pas là. Comme une mélodie qui voyage, il puise aussi son inspiration du côté de l’Inde, dans les rythmes et les émotions du cinéma Bollywood. Depuis son enfance, il est fasciné par ces chansons où chaque note raconte une histoire, où chaque refrain déborde de passion. Même sans maîtriser parfaitement l’hindi, il s’approprie ces morceaux avec une méthode bien à lui : écouter, retranscrire les sons, ressentir les paroles, puis les interpréter avec sa propre sensibilité.
Il a ainsi revisité plusieurs titres populaires comme Peheli Nazar, Saiyaara, Tu Maan Meri Jaan ou encore Jab Koi Baat. À chaque reprise, il y ajoute sa touche personnelle, transformant chaque chanson en une nouvelle expérience. « J’écris la prononciation comme je l’entends », confie-t-il, révélant une approche instinctive et passionnée de la musique.
Toujours en mouvement, l’artiste prépare déjà la suite. De nouveaux projets, des covers, mais aussi des créations originales sont en gestation. Et au-delà des studios, c’est la scène qui l’appelle. L’envie de partager, de vibrer avec le public, de faire voyager sa musique au-delà des frontières. « Mon rêve serait de chanter à l’international », glisse-t-il, comme une note d’espoir suspendue.
Un message fort à la jeunesse : choisir le bon rythme
Mais au fond, le véritable refrain de Demaïko Raboude reste son message à la jeunesse. Une ligne simple, mais puissante : choisir le bon chemin. À travers ses chansons, il encourage les jeunes à s’éloigner des influences négatives, à croire en eux, à construire leur avenir avec détermination. Dans son studio Ti Bazz Rekordz, à Vuillemin, il ouvre d’ailleurs ses portes à ceux qui veulent découvrir la musique, apprendre, créer. Un espace où les rêves prennent forme, où les talents se révèlent.

