Le 15 juillet, les autorités sanitaires européennes ont émis une alerte concernant plusieurs contraceptifs contenant du désogestrel, une hormone progestative présente notamment dans les pilules Cerazette, Optimizette, Antigone et Elfasette, ainsi que leurs génériques.
L’alerte concerne également l’étonogestrel, utilisé notamment dans l’implant contraceptif Nexplanon et certains anneaux vaginaux.
Après l’examen des données issues notamment d’une vaste étude épidémiologique française, le Comité pour l’évaluation des risques en matière de pharmacovigilance (PRAC) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a confirmé l’existence d’un risque légèrement accru de méningiome intracrânien chez les femmes utilisant ces progestatifs pendant plus d’un an.
Selon les données examinées, ce risque augmente avec la durée d’utilisation. Toutefois, la probabilité globale de développer un méningiome reste faible : un cas supplémentaire est estimé pour 67 300 femmes utilisatrices.

