Le gouvernement met en place une nouvelle réglementation visant à encadrer le recours aux travailleurs étrangers dans le secteur agricole. Les futurs Workers’ Rights (Labour Contractor) (Agricultural Sector) Regulations 2026 instaureront un système d’enregistrement des prestataires de main-d’œuvre chargés de recruter et de fournir des travailleurs aux petits planteurs et aux petits agriculteurs.
L’objectif est de permettre aux labour contractors, ou prestataires de main-d’œuvre, dûment enregistrés, de fournir des travailleurs migrants aux petits planteurs et aux petits exploitants agricoles, tout en garantissant une meilleure protection de leurs droits. Le règlement définira précisément le secteur agricole, qui comprendra les cultures vivrières (field crops), l’élevage, les vergers, la culture de la canne à sucre ainsi que l’industrie du thé.
Selon les nouvelles dispositions, le labour contractor sera considéré comme l’employeur légal des travailleurs migrants. À ce titre, il devra veiller à ce que ces derniers soient affectés uniquement aux tâches ou aux professions prévues dans le contrat écrit signé avec chaque travailleur. Le gouvernement souhaite ainsi renforcer la transparence dans les relations de travail et éviter que les employés étrangers soient affectés à des fonctions autres que celles pour lesquelles ils ont été recrutés.
Ils bénéficieront par ailleurs des conditions salariales prévues par les Remuneration Regulations déjà en vigueur dans les différents secteurs agricoles concernés.
Ces dispositions couvrent notamment les travailleurs des cultures vivrières et des vergers, de l’élevage, de l’industrie sucrière tant pour les activités agricoles que non agricoles ainsi que ceux du secteur du thé.

